Nous avons rencontré le Dr Maurizio Dal Maso, directeur médical de l'Institut Fanfani, qui s'occupe d'hygiène et de médecine préventive.
Quelle est la mission de Fanfani ?
Le professeur Fanfani a fait beaucoup de choses au fil du temps - et peut-être même avant d'autres structures - en utilisant essentiellement deux modèles : d'une part, la qualité et ses outils, et d'autre part, la création de valeur pour le patient.
Il s'agit d'un institut en constante évolution.
Notre histoire reste certainement vivante. Nous pourrions l'appeler "Institut Fanfani 1.0", utile pour dire où nous étions, qui nous sommes et dans quelle direction nous allons. Aujourd'hui, il s'agit de la version actualisée, évolutive, qui contient en quelque sorte tout ce qui faisait déjà partie de notre patrimoine. Je fais référence à la numérisation, à l'informatisation, aux systèmes de vérification et de contrôle, à l'audit.
Quelle est l'importance de la prévention ?
Le diagnostic de tout type de problème potentiel, dans le domaine spécialisé, est une mission fondatrice pour nous : il permet d'offrir différentes options au patient. Un autre aspect à mentionner est que près de 70% des pathologies que nous voyons sont chroniques. Dans ce cas précis, nous ne cherchons donc pas tant la guérison que le bien-être, la réduction de la sensibilité, la gestion de la douleur et une meilleure cohabitation avec la maladie.
Sur quoi se fonde la relation avec le patient ?
Il a beaucoup évolué au fil du temps. Autrefois, elle reposait essentiellement sur la confiance. Aujourd'hui, les patients et les valeurs sont différents. Nous proposons une équipe de spécialistes, et non un seul médecin, pour une vision globale de la pathologie. Mais la valeur la plus importante reste toujours celle perçue par le patient.